Partager l'article ! L’Onu adopte une résolution sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre pour la première fois: Les ret ...
Nous luttons contre la Transphobie par la prévention et
l’information pour les transgenres, travailleurs du sexe ou non, usager de drogues ou non d’autonome ou en collaboration avec d’autres web ou institution agrée.
Luttons pour la valorisation d’un environnement cultural favorisant la reconnaissance, la visibilité et l’épanouissement du mode de vie transgenres, notamment par la création de ce web de
convivialité et de services sociale et sanitaires d’information essentiellement pour les Transgenres
Tous les êtres humains possèdent dès la naissance des droits et des libertés fondamentales inaliénables, les même pour tous.
L’Organisation des Nations Unis s’est donnée pour mission de défendre, de faire prévaloir et de protéger les droits de l’homme de chaque individu.
Cet engagement découle de la Charte des Nations Unies, dans laquelle les peuples du monde réaffirment leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme et dans la dignité et la valeur de la personne humaine.
Dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, l’Organisation des Nations Unies a énoncé en termes clairs et simples les droits qui appartiennent à tous également.
Ces droits sont les vôtres.

Les retombées ne sont pas monumentales mais symboliquement, l’étape franchie est importante: le Conseil des droits de l’Homme de l’Onu a adopté une résolution qui oblige les États membres à discuter des discriminations fondées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre. Un rapport sur les violences pratiquées à travers le monde en raison de l’orientation sexuelle et l’identité de genre doit également être rendu public en décembre.
«Une discussion et un rapport, ça peut avoir l’air un peu faiblard, admet Joël Bedos, coordinateur international du Comité Idaho. Mais cette résolution montre que le Conseil admet en creux que c’est un sujet qui le concerne. Jusqu’à présent, il considérait que ce n’était pas un sujet en soi, et il n’en parlait pas.» En clair, en votant cette résolution par 23 voix contre 19 et 3 abstentions, les Nations unies considèrent que les violences liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre d’une personne peuvent constituer une violation des droits fondamentaux.
«L’AFRIQUE DU SUD A BRISÉ LA TRADITION DU GROUPE AFRICAIN»
Si cette affirmation peut sembler évidente dans le monde occidental au XXIe siècle (et encore), elle ne l’est pas du tout dans
d’autres parties du monde, notamment en Afrique et au Moyen-Orient. C’est l’Afrique du Sud qui a proposé cette résolution, mais ce pays a par la même occasion tourné le dos aux autres pays
africains (au Conseil des Droits de l’homme, les États s’expriment par zones géographiques). Pour l’ambassadeur nigérian, «plus de 90% de la population d’Afrique du Sud est contre cette
résolution. Ce pays, qui est un pilier du continent, a brisé la tradition du groupe africain. Il est très intéressant de remarquer qu’il s’associe avec les pays occidentaux désormais».
Ce qui est en jeu ici, c’est la conception même des droits humains et de ce qu’ils recouvrent. Le Brésil, par exemple, se réjouit de cette résolution car elle renoue avec les valeurs prônées en 1948 par la Déclaration des droits de l’Homme ratifiée par tous les États membres lors la naissance de l’Onu. L’ambassadeur en profite pour rappeler que ce texte affirme que «tous les êtres humains sont nés libres et égaux en dignité et en droits sans distinction». Mais pour le Pakistan et les pays de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), «discuter de notions très controversées telles que les prétendues orientation sexuelle et identité de genre» est une source d’inquiétude. Ils ont voté contre cette résolution car elle amènerait à débattre de sujets liés à «des comportements qui n’ont rien à voir avec les droits humains».
LA NÉCESSITÉ D’UNE «VÉRITABLE DÉPÉNALISATION DE L’HOMOSEXUALITÉ»
Ce texte constitue aussi un progrès en ce qu’il mentionne explicitement l’identité de genre et donc les violences à l’encontre
des personnes transgenres. «Avant, c’était toujours éludé», se souvient Joël Bedos. Mais le militant redoute que l’ouverture de cette discussion soit un motif pour abandonner d’autres
revendications. Louis-Georges Tin, président du Comité Idaho, insiste donc sur la nécessité d’une «véritable dépénalisation de l’homosexualité dans le monde». Et il demande à la France de
présenter cette résolution à l’Onu.
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Il est parfois difficile pour des transsexuel/les de trouver un emploi
lorsque le sexe donné par leurs papiers d'identité ou leur carte de sécurité sociale ne correspond pas à leur apparence[6]. Les personnes en transition peuvent susciter le rejet
lors de toutes sortes de démarches. Si des lois contre la discrimination sont passées dans la Communauté européenne, dans plusieurs pays, de tels dispositifs législatifs n'existent pas.