Bienvenue

Nous luttons contre la Transphobie par la prévention et l’information pour les transgenres, travailleurs du sexe ou non, usager de drogues ou non d’autonome ou en collaboration avec d’autres web ou institution agrée.

Luttons pour la valorisation d’un environnement cultural favorisant la reconnaissance, la visibilité et l’épanouissement du mode de vie transgenres, notamment par la création de ce web de convivialité et de services sociale et sanitaires d’information essentiellement pour les Transgenres

Droits del'Homme


Tous les êtres humains possèdent dès la naissance des droits et des libertés fondamentales inaliénables, les même pour tous.

L’Organisation des Nations Unis s’est donnée pour mission de défendre, de faire prévaloir et de protéger les droits de l’homme de chaque individu.

Cet engagement découle de la Charte des Nations Unies, dans laquelle les peuples du monde réaffirment leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme et dans la dignité et la valeur de la personne humaine.

Dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, l’Organisation des Nations Unies a énoncé en termes clairs et simples les droits qui appartiennent à tous également.

Ces droits sont les vôtres.


Transphobie

Campagne contre le SIDA

1266899887_Kouka28005.png

Texte Libre

Samedi 18 juin 2011 6 18 /06 /Juin /2011 23:10

69images.jpg  

Les retombées ne sont pas monumentales mais symboliquement, l’étape franchie est importante: le Conseil des droits de l’Homme de l’Onu a adopté une résolution qui oblige les États membres à discuter des discriminations fondées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre. Un rapport sur les violences pratiquées à travers le monde en raison de l’orientation sexuelle et l’identité de genre doit également être rendu public en décembre.

 

«Une discussion et un rapport, ça peut avoir l’air un peu faiblard, admet Joël Bedos, coordinateur international du Comité Idaho. Mais cette résolution montre que le Conseil admet en creux que c’est un sujet qui le concerne. Jusqu’à présent, il considérait que ce n’était pas un sujet en soi, et il n’en parlait pas.» En clair, en votant cette résolution par 23 voix contre 19 et 3 abstentions, les Nations unies considèrent que les violences liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre d’une personne peuvent constituer une violation des droits fondamentaux.

 

«L’AFRIQUE DU SUD A BRISÉ LA TRADITION DU GROUPE AFRICAIN»


Si cette affirmation peut sembler évidente dans le monde occidental au XXIe siècle (et encore), elle ne l’est pas du tout dans d’autres parties du monde, notamment en Afrique et au Moyen-Orient. C’est l’Afrique du Sud qui a proposé cette résolution, mais ce pays a par la même occasion tourné le dos aux autres pays africains (au Conseil des Droits de l’homme, les États s’expriment par zones géographiques). Pour l’ambassadeur nigérian, «plus de 90% de la population d’Afrique du Sud est contre cette résolution. Ce pays, qui est un pilier du continent, a brisé la tradition du groupe africain. Il est très intéressant de remarquer qu’il s’associe avec les pays occidentaux désormais».

 

Ce qui est en jeu ici, c’est la conception même des droits humains et de ce qu’ils recouvrent. Le Brésil, par exemple, se réjouit de cette résolution car elle renoue avec les valeurs prônées en 1948 par la Déclaration des droits de l’Homme ratifiée par tous les États membres lors la naissance de l’Onu. L’ambassadeur en profite pour rappeler que ce texte affirme que «tous les êtres humains sont nés libres et égaux en dignité et en droits sans distinction». Mais pour le Pakistan et les pays de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), «discuter de notions très controversées telles que les prétendues orientation sexuelle et identité de genre» est une source d’inquiétude. Ils ont voté contre cette résolution car elle amènerait à débattre de sujets liés à «des comportements qui n’ont rien à voir avec les droits humains».

 

LA NÉCESSITÉ D’UNE «VÉRITABLE DÉPÉNALISATION DE L’HOMOSEXUALITÉ»


Ce texte constitue aussi un progrès en ce qu’il mentionne explicitement l’identité de genre et donc les violences à l’encontre des personnes transgenres. «Avant, c’était toujours éludé», se souvient Joël Bedos. Mais le militant redoute que l’ouverture de cette discussion soit un motif pour abandonner d’autres revendications. Louis-Georges Tin, président du Comité Idaho, insiste donc sur la nécessité d’une «véritable dépénalisation de l’homosexualité dans le monde». Et il demande à la France de présenter cette résolution à l’Onu.

 

  • Les pays qui ont voté en faveur de la résolution: Argentine, Belgique, Brésil, Chili, Cuba, Equateur, Espagne, Etats-Unis, France, Guatemala, Hongrie, Japon, Maurice, Mexique, Norvège, Pologne, République de Corée, Royaume-Uni, Slovaquie, Suisse, Thaïlande, Ukraine, Uruguay

 

  • Les pays qui ont voté contre la résolution: Angola, Arabie Saoudite, Bahreïn, Bengladesh, Cameroun, Djibouti, Fédération de Russie, Gabon, Ghana, Jordanie, Malaisie, Maldives, Mauritanie, Moldavie, Nigeria, Ouganda, Pakistan, Qatar, Sénégal

 

  • Les pays qui se sont abstenus: Burkina Faso, Chine, Zambie

 

  • Absents: Kirghizstan, Libye (suspendue)
Par Kouka.Garcia - Publié dans : Société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recommander

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Discriminations

Il est parfois difficile pour des transsexuel/les de trouver un emploi lorsque le sexe donné par leurs papiers d'identité ou leur carte de sécurité sociale ne correspond pas à leur apparence[6]. Les personnes en transition peuvent susciter le rejet lors de toutes sortes de démarches. Si des lois contre la discrimination sont passées dans la Communauté européenne, dans plusieurs pays, de tels dispositifs législatifs n'existent pas.

Les discriminations sont liées aux préjugés sur les transsexuels, qui subissent notamment l'homophobie par confusion entre transsexualisme et homosexualité. Elles peuvent aussi consister en un refus de prendre en compte l'identité de genre véritable de ces personnes, même au sein des minorités sexuelles ou dans les milieux militants. Des féministes non-mixtes ont ainsi exclu des femmes parce qu'elles étaient de sexe masculin à la naissance[7]. De même, des transsexuels et des transgenres ont pu subir un rejet de la part d'homosexuels qui ne les considéraient pas comme des hommes ou des femmes à part entière (qu'ils soient MtF ou FtM).
source



Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés