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Nous luttons contre la Transphobie par la prévention et l’information pour les transgenres, travailleurs du sexe ou non, usager de drogues ou non d’autonome ou en collaboration avec d’autres web ou institution agrée.

Luttons pour la valorisation d’un environnement cultural favorisant la reconnaissance, la visibilité et l’épanouissement du mode de vie transgenres, notamment par la création de ce web de convivialité et de services sociale et sanitaires d’information essentiellement pour les Transgenres

Droits del'Homme


Tous les êtres humains possèdent dès la naissance des droits et des libertés fondamentales inaliénables, les même pour tous.

L’Organisation des Nations Unis s’est donnée pour mission de défendre, de faire prévaloir et de protéger les droits de l’homme de chaque individu.

Cet engagement découle de la Charte des Nations Unies, dans laquelle les peuples du monde réaffirment leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme et dans la dignité et la valeur de la personne humaine.

Dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, l’Organisation des Nations Unies a énoncé en termes clairs et simples les droits qui appartiennent à tous également.

Ces droits sont les vôtres.


Transphobie

Campagne contre le SIDA

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Texte Libre

Dimanche 2 octobre 2011 7 02 /10 /Oct /2011 09:53
Plusieurs centaines de personnes ont pris part samedi à Paris à la 15e marche d'Existrans pour dénoncer la ''transphobie d'Etat'', à l'égard des transsexuels et transgenres, et leur ''stérilisation forcée'' exigée pour changer d'état civil, a constaté une journaliste de l'AFP Partis de la place de la Bastille peu avant 15h00 derrière une banderole proclamant ''Transphobie d'Etat: pathologisation, stérilisation, précarisation, exclusion'', les manifestants -470 selon la police, plus de 2.000 selon les organisateurs- ont défilé jusqu'à l'Hôtel de Ville pour dire ''Stop à la stérilisation forcée pour avoir des papiers''. ''Depuis plus de 15 ans, pour modifier notre état civil, les tribunaux nous demandent purement d'être stériles. Pour l'Etat, nous sommes des monstres (...) qui n'ont pas le droit de se reproduire'', a déclaré à l'AFP Sophie Lichten, porte-parole du Collectif Existrans, organisateur de la marche. ''La France continue de nous stigmatiser, en nous imposant un parcours psychiatrique de deux ans minimum pour pouvoir espérer démarrer un protocole médical (...) Le changement d'état civil prend trois ans minimum et coûte environ 3.000 euros'', a-t-elle poursuivi. Pour l'une des coorganisatrices de la marche, Camille Barré, ''assez peu de choses ont changé (en quinze ans), si ce n'est une déclaration symbolique'' du ministère de la Santé qui a accordé en mai 2010 une ''dépsychiatrisation de principe qui ne change rien à la relation patient-médecin''. ''Le regard de la société a changé (...). Mais avoir des papiers d'un autre genre, ce serait une véritable avancée pour nous'', a confié Sophie Lichten. Les transsexuels et transgenres réclament également une ''dépathologisation'', alors que ''la transidentité est toujours considérée comme une maladie mentale par l'OMS (Organisation mondiale de la Santé)''. Source: www.lanouvellerepublique.fr
Par Kouka.Garcia - Publié dans : Société
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Discriminations

Il est parfois difficile pour des transsexuel/les de trouver un emploi lorsque le sexe donné par leurs papiers d'identité ou leur carte de sécurité sociale ne correspond pas à leur apparence[6]. Les personnes en transition peuvent susciter le rejet lors de toutes sortes de démarches. Si des lois contre la discrimination sont passées dans la Communauté européenne, dans plusieurs pays, de tels dispositifs législatifs n'existent pas.

Les discriminations sont liées aux préjugés sur les transsexuels, qui subissent notamment l'homophobie par confusion entre transsexualisme et homosexualité. Elles peuvent aussi consister en un refus de prendre en compte l'identité de genre véritable de ces personnes, même au sein des minorités sexuelles ou dans les milieux militants. Des féministes non-mixtes ont ainsi exclu des femmes parce qu'elles étaient de sexe masculin à la naissance[7]. De même, des transsexuels et des transgenres ont pu subir un rejet de la part d'homosexuels qui ne les considéraient pas comme des hommes ou des femmes à part entière (qu'ils soient MtF ou FtM).
source



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